Suite au 33ème congrès fédéral, la branche « international » a poursuivi son activité et l’a même amplifié compte-tenu de la densité des évènements sur la période.
C’est ainsi que nous avons participé activement aux débats autour du Traité constitutionnel européen à partir de textes d’analyse de ce projet qui, dès l’automne 2004, en pointaient les dangers pour les droits sociaux et culturels de tous. Par une motion lors de la CE du 27 septembre 2004 qui lançait un débat dans la Fédération, puis par une autre motion votée à l’unanimité lors du CFN des 29 et 30 novembre 2004, nous avons clairement pris position contre l’adoption du Traité à l’occasion du référendum du 29 mai 2005.
La CE du 30 mai 2004 signalait que « la Fédération et ses syndicats n’ont pas ménagé leurs efforts pour faire triompher le rejet du Traité constitutionnel européen et l’appropriation des enjeux culturels européens » et précisait que « notre non est résolument européen ».